Le représentant de la République centrafricaine, le New Tech Université Club, n’a pas pu participer au tournoi de qualification de la Basketball Africa League (BAL) saison 2026. Selon un communiqué de FIBA Afrique publié le mardi 11 novembre 2025, le club s’est officiellement retiré de l’Elite 16 Division Ouest de la « Road to BAL 2026 », qui se tient à Praia, au Cap-Vert. En effet, l’équipe n’a pas pu se rendre à Praia malgré son tirage au sort dans le Groupe B du tournoi qualificatif.
Le retrait du club centrafricain intervient dans un contexte où l’Elite 16, phase cruciale du processus de qualification pour la 6ᵉ édition de la BAL, regroupe les meilleures formations du continent.
Retrait et conséquences pour le tableau
Cette situation modifie le déroulement du tournoi côté Groupe B : seules trois équipes sont désormais engagées — Al Ahly Benghazi (Libye), Moanda BB (Gabon) et Spintex Knights (Ghana) — et elles poursuivent la compétition sans concurrence de la République centrafricaine. L’absence du club centrafricain soulève diverses interrogations : était-ce un problème logistique, administratif ou financier ? Le communiqué de FIBA Afrique ne précise pas les motifs exacts, mais mentionne simplement que le New Tech Université Club « n’a pas pu se rendre à Praia ».
Pour le club, cette défection est un coup dur. Champion de la Ligue de Bangui en 2025, la formation centrafricaine visait cette qualification comme une ouverture sur le continent et un tremplin pour s’affirmer dans la scène africaine du basket. Pour les autres participants du Groupe B, l’enjeu est désormais plus direct : à trois équipes, la compétition sera plus intense, chaque match décidé pouvant peser lourd. La victoire donne accès à la BAL saison 2026, dont la phase finale se déroulera à Kigali, Rwanda.
En définitive, ce retrait marque une opportunité manquée pour la République centrafricaine mais également pour la scène des clubs africains : il rappelle que la qualification ne dépend pas seulement des performances sur le terrain, mais aussi d’une capacité à répondre aux exigences organisationnelles, logistiques et réglementaires du niveau continental. Reste à savoir si le New Tech Université Club saura rebondir et revenir plus fort pour les prochaines échéances.



