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La capitale ivoirienne s’apprête à devenir le centre d’attention du tir à l’arc africain avec l’organisation de la quatorzième édition du championnat continental. Prévu du 19 au 23 novembre 2025, l’événement investira le stade Robert-Champroux, dans la commune de Marcory, une enceinte désormais habituée aux rendez-vous sportifs d’envergure. Cette compétition, qui succède à une série de tournois régionaux organisés tout au long de l’année, réunira vingt-et-une nations venues démontrer leur maîtrise technique et leur sens de la précision. Pour Abidjan, qui a déjà accueilli plusieurs manifestations sportives majeures, il s’agit d’une nouvelle occasion de renforcer son positionnement comme destination incontournable sur la scène africaine.
Derniers ajustements avant la compétition
Les équipes engagées ont déjà entamé leur préparation depuis plusieurs mois, conscientes du niveau attendu pour cette édition 2025. Les archers, répartis en différentes catégories et disciplines, évolueront sur un site spécialement adapté pour garantir une qualité optimale de tir : installation de zones sécurisées, amélioration des cibles, contrôle rigoureux des distances et préparation d’un espace réservé à l’analyse technique. Les délégations arriveront progressivement dans la capitale ivoirienne dès la mi-novembre, afin de s’acclimater aux conditions locales et d’effectuer les dernières séances d’entraînement avant l’ouverture officielle.
Une vitrine stratégique pour structurer l’avenir du sport
Au-delà du cadre purement compétitif, ce championnat constitue un levier majeur pour le développement du tir à l’arc en Afrique. Les fédérations participantes y voient une opportunité de confronter leurs athlètes au très haut niveau, mais également d’évaluer les progrès accomplis depuis les dernières éditions. Plusieurs équipes ont d’ailleurs renforcé leurs pôles techniques, modernisé leurs équipements et multiplié les stages continentaux pour aborder ce rendez-vous dans les meilleures dispositions.
Le programme comprendra des épreuves individuelles, mixtes et par équipes, avec des archers spécialisés en arc classique ou en arc à poulies. Les officiels techniques certifiés au niveau international seront chargés d’assurer la conformité et la fluidité de la compétition, tandis que des ateliers de formation destinés aux entraîneurs et arbitres accompagneront l’événement. Ces sessions permettront d’actualiser les compétences locales et de favoriser l’harmonisation des standards africains avec ceux en vigueur à l’échelle mondiale.
Un rendez-vous structurant pour les nations participantes
Du côté de la Côte d’Ivoire, la préparation logistique mobilise plusieurs structures, notamment pour l’accueil des délégations, la sécurité, la communication et la promotion auprès du public. Les organisateurs espèrent attirer un large nombre de spectateurs afin de valoriser davantage ce sport encore émergent dans plusieurs régions du continent. L’enjeu est aussi d’offrir une visibilité accrue aux talents africains susceptibles de représenter leurs pays lors des grands rendez-vous internationaux.
À l’issue des cinq jours de compétition, les meilleures équipes décrocheront non seulement des titres prestigieux, mais aussi des points déterminants pour les futures qualifications internationales. Avec vingt-et-un pays prêts à entrer en lice, cette édition abidjanaise s’annonce dense, rythmée et riche en performances. Elle devrait surtout marquer une étape importante pour la promotion et la structuration du tir à l’arc en Afrique, confirmant la montée en puissance de la discipline et la capacité grandissante du continent à organiser des événements de haut niveau.



